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21 avril 2024

Revue de presse – semaine du 14 avril 2024

Le logement dans l’actualité québécoise | Semaine du 14 avril 2024

Réflexions sur la crise du logement 

Le Devoir, le 18 avril 2024, Les grandes villes veulent miser davantage sur l’économie sociale 

Le projet Villes et économie sociale regroupe les sept villes les plus populeuses du Québec, de même que Saint-Jean-sur-Richelieu, afin de s’inspirer des bonnes pratiques d’autrui en matière de logement, de locaux commerciaux et de gestion des matières résiduelles, notamment. La directrice générale du Chantier explique que l’économie sociale est un partenaire naturel pour réaliser les objectifs fixés par les municipalités.  

 

La Presse, le 18 avril 2024, Un logement ou un investissement ? [chronique] 

Afin de rétablir l’équilibre du marché de l’habitation, une proportion de 20 % de logements devrait être à l’abri de la logique spéculative. Le chroniqueur et ancien maire de Gatineau estime que pour réaliser cet exploit, il faudra miser sur le modèle des OBNL d’habitation. Il défend notamment sa position en expliquant que les subventions à la personne et aux promoteurs ne changent pas le système.  

 

Construction de logements  

La Presse, le 19 avril 2024, 20 000 logements sur le site de l’ancien hippodrome 

Grâce au soutien financier d’Ottawa, de Québec et de Montréal, les études sur le développement des terrains de l’ancien hippodrome, menées par le Groupe d’accélération pour l’optimisation du projet de l’hippodrome (GALOPH), se poursuivent. L’objectif est de construire près de 20 000 logements, dont 10 000 logements hors marché pour tous les types de ménages d’ici 2027. 

 

La Presse, le 16 avril 2024, Sortir la carotte plutôt que le bâton  

Le zonage incitatif mis de l’avant par la municipalité de Longueuil permettrait de réaliser un fonds pour le logement social et communautaire. L’objectif est d’atteindre 20 % de logements hors marché sur le territoire. La proposition figure dans le projet de loi 57 déposé par la ministre des Affaires municipales, Andrée Laforest. Cette mesure optionnelle serait moins contraignante que le Règlement pour une métropole mixte (20-20-20) imposé aux promoteurs immobiliers par Montréal.  

 

Évictions 

La Presse, le 15 avril 2024, Éric Duhaime contre l’élargissement de la loi Françoise David 

Le chef du Parti conservateur du Québec se positionne contre l’élargissement de la loi Françoise David, arguant que cette mesure entraînerait plutôt la discrimination des personnes aînées à la recherche d’un logement. 

 

Journal Accès, le 16 avril 2024, Sainte-Adèle : Le Manoir des Pays-d’en-Haut sera bientôt vide 

En raison de la négligence du propriétaire, les locataires du Manoir des Pays-d’en-Haut, à Ste-Adèle, dont la plupart sont vulnérables ou vivent avec des problèmes de santé mentale, ont reçu un avis d’éviction – sans compensation – leur demandant de quitter avant la fin du mois de mars. Alors que le Comité citoyen milite pour que la vocation sociale de l’immeuble soit conservée, un promoteur immobilier a présenté un projet domiciliaire de 129 logements familiaux impliquant la démolition de l’immeuble existant. La cause sera entendue au TAL ce lundi 22 avril. 

 

Itinérance 

Le Soleil, le 18 avril 2024, Cri du cœur pour la survie du Répit Basse-Ville 

Des membres du milieu communautaire et des politiciens ont lancé un cri du cœur afin d’assurer la survie du Répit Basse-Ville. À défaut de financement, le refuge pour personnes en situation d’itinérance a dû fermer ses portes temporairement. 

 

ICI Radio-Canada, le 17 avril 2023, Début du Sommet sur l’itinérance à Gatineau : entre critiques et attentes
Un Sommet sur l’itinérance qui a réuni plus de 250 personnes se tenait cette semaine à Gatineau. Certains intervenants, dont le coordonnateur du Collectif régional de lutte à l’itinérance en Outaouais, déplorent l’absence de certains acteurs clés autour de la table.  

 

ICI Grand Montréal, le 16 avril 2024, Vivre en motel à défaut de se trouver un logement 

Dans les Laurentides, les motels qui accueillent des personnes en situation de vulnérabilité ne servent plus aussi facilement de tremplin vers un logement permanent qu’avant. Ils affichent souvent complet, ce qui entraîne d’autres enjeux.